Je remercie, avec la plus grande humilité, notre souveraine, Élizabeth 2, d’avoir offert ses excuses auprès des autochtones du Canada parce que son ancêtre a autorisé Amherst d’être avangardiste dans la guerre bactériologique et, usant d’une astuce, de tuer une grande partie de la population autochtone par la maladie des couvertures infectées.
Je reste stupéfait devant ses regrets que son ancêtre ait approuvé la déportation des Acadiens : le Grand Dérangement. Même si cette manœuvre n’était pas hors contexte à l’époque. Elle n’a cependant rien dit concernant le criminel de guerre, un nommé Wolfe, qui, en remontant le fleuve Saint-Laurent jusqu’au cap de Québec, s’attaquait à des civils en autorisant ses troupes à toutes les vicissitudes de la guerre.
Son oncle, Edward VIII, aurait abdiqué son trône par amour pour une femme divorcée.
Belle foutaise, oui !
En 1936, l’Angleterre voyait poindre la menace d’une guerre avec l’Allemagne. Les autorités politiques du temps ont donc fortement conseillé à son oncle d’abdiquer son trône parce que ce dernier était un nazi convaincu.
Il va de soi que la rébellion du Haut et du Bas Canada (1837) a été réprimée par ses loyaux sujets : les Orangistes.
Je peux comprendre que certains canadiens français puissent admirer une reine qui représente l’asservissement de leur race. Ces canadiens français sont les héritiers de nos porteurs d’eau, donc des colonisés à l’os qui se sentent obligés d’être plus royalistes que la reine elle-même.
Là où j’ai du mal à saisir l’admiration pour cette sorte de symbole d’une dictature antirépublicaine, c’est celle que lui portent notre premier ministre, Stephen Harper, et son opposant, Mikael Ignatief.
Vraiment, la pauvreté intellectuelle des gens instruits fait peur. Malheureusement, ce sont eux qui se font élire. Alors, sans aucune gêne, ils s’associent aux bandits des banques. Ils magouillent aussi avec l’entreprenariat. Ce doit être cela, être instruit, être éduqué pour mieux tromper le monde ordinaire, pour mieux le voler.
Que notre souveraine reparte donc, et vivement, dans son domaine de la 23e femme la plus riche du monde. Qu’elle amène aussi, avec elle, notre reine-nègre, dont on n’a rien à foutre, sinon en période référendaire, pour empicèter les québécois une fois de plus, par le vote des noirs.
Jeannarrache_911