Ravages
Et ton chat à la fenêtre toujours t’espère
Comme ton jardin s’étouffe de regrets
Privé de ses fleurs envolées sous tes pas
Reste le lilas qui s’effeuille dans le deuil
Mes souvenirs battent de l’aile
Loin du refuge de nous deux
Et je deviens chasseur assassin
Traquant ton visage clandestin
Le temps pesant
Ô mon chagrin
Ne laisse dans l’âtre
Que l'écho de nos rires
L@uthentique (Mai 2010)